• Accueil
  • À LA UNE
  • La digitalisation de l’administration publique est une « évidence »
À LA UNE

La digitalisation de l’administration publique est une « évidence »

MDJS NT7ARKO W NKTACHFO

Salé – La digitalisation de l’Administration publique n’est plus un choix, elle est devenue de plus en plus une évidence dans un contexte caractérisé notamment par la rareté des ressources, a indiqué, lundi à Salé, le Président du Réseau des instituts des Finances publiques d’Afrique, Moyen Orient et Caraïbes, Mohammed El Kharmoudi.

S’exprimant lors de la 4ème édition de la Conférence des instituts des finances publiques (CIFP) organisée à l’Initiative du Réseau, M. El Kharmoudi a fait observer qu’une formation pointue et adéquate est à même de jouer un rôle important dans la réussite de cette transformation digitale, un véritable chantier stratégique pour l’administration publique nationale.

Cette 4ème édition de la CIFP, tenue sur le thème « La formation et la digitalisation des finances publiques », a pour objectif de mettre en avant le rôle de la formation dans l’accompagnement de ce chantier national et la mise à la disposition des administrations publiques des ressources humaines nécessaires pour la réussite de leur virage numérique, a souligné M. El Kharmoudi, également Directeur des Affaires administratives et générales au ministère de l’Économie, des Finances et de la Réforme de l’administration.

Cette conférence, qui s’étale sur deux jours, connait la participation d’experts des finances publiques venus d’Europe et de pays africains, membres du réseau, qui s’érige désormais, a-t-il dit, en espace d’échange, de partage et de mutualisation des bonnes pratiques entre les pays membres.

Pour sa part, le Directeur régional du Hub régional de Rabat de la Banque islamique de développement (BID), Elwalid Abdelaal Hammour, a relevé que la transformation numérique trouve toute sa place dans différentes étapes de la gestion des finances publiques.

C’est en sens que chaque administration financière doit se mettre au diapason de l’évolution technologique et tirer plein profit de ses avantages sur le plan de l’amélioration des compétences requises pour la maitrise des finances publiques, a-t-il suggéré, notant que les instituts des finances publiques jouent un rôle important pour relever le défi de la digitalisation.

Cette conférence a été marquée par la signature d’une convention entre l’AMCI et le Réseau des instituts des Finances publiques d’Afrique, Moyen Orient et Caraïbes, constitué actuellement de 29 pays membres dont 25 pays africains.

Ce réseau ambitionne de s’étendre davantage à tous les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Moyen Orient, désirant œuvrer collectivement pour voir se réaliser la vision stratégique du réseau.

Le réseau a pour principales missions la professionnalisation des ressources humaines des membres du réseau, le renforcement des capacités à long terme, la diffusion de l’information et des meilleures pratiques sur les approches appropriées de gestion publique applicable au niveau de la région, ainsi que l’encouragement des études comparatives sur les bonnes pratiques de l’administration publique.

Voir aussi:

Covid-19 et Ramadan: les Casablancais toujours friands de poisson

Hicham Louraoui

L’économie nationale recule de 7% en 2020

Samia BOUFOUS

PLFR 2020: Relèvement du droit d’importation à 40%

Hicham Louraoui